Histoires
- Corine drague ses profésseures femmes à la fac :
Bonjour !
Voici ma dernière trouvaille : je suis des cours de léchage de foufounes !!
Eh oui, vous avez bien lu, je me perfectionne dans l’art de lécher des chattes !
J’ai déjà fait 3 séances à ce sujet, et c’est dingue le nombre de choses que l’on peut y apprendre ;
En fait, il y a une technique très particulière de lécher, sucer et aspirer un clito. Tout est dans l’agilité de la langue et, surtout, l’envie de faire jouir sa partenaire. Un simple détail peut tout changer et nous faire grimper au rideau !
Je vais vous présenter mes deux profs, elles sont hyper sexuelles, rien que de les voir en action, ça mouille ! Ensuite, vous pourrez mater mes deux cobayes préférées : Caro et Annie, très gourmandes.
Vivement le prochain concours !!…
Voulez-vous l’adresse ?
- La voyageuse :
Je reviens d’Italie, n’est-il pas le pays le plus glamour ? Surtout en période de St Valentin ;
On rencontre des « chauds lapins» à chaque coin de rues. Ils sont irrésistibles et tellement romantiques, ils me font craquer ! Un simple regard et je suis prête à relever ma jupe…. J’attends le moment idyllique où je sens leurs doigts frôler mon sexe, où mon clito se gorge de plaisir, mes lèvres frétillent et ma chatte s’inonde….
Ah ces italiens !…
Mais, n’oublions pas les italiennnes aux mamelles opulentes ! Je les ai prises en photos, rien que pour vous. Comblées par la nature, ces jeunes femmes adorent « jouer» avec leurs gros seins. Regardez-les bien et de près, elles ont une folle envie de vous faire bander…… Y parviennent-elles ?
Ah ces italiennes !…
- Sabine l’ Amoureuse Alumeuse :
Dans quelques jours, c’est la Saint Valentin !!
J’adore cette fête où tout est romantique, les hommes sont à nos pieds, nous sommes couvertes de roses, c’est très excitant !
Et vous connaissez mon plus grand fantasme à cette période ?!! Me masturber la chatte en lisant la plus belle et tendre déclaration d’amour …
Alors, faites-moi ce plaisir, attrapez vos claviers et laissez votre imagination perverse et amoureuse vous dicter les plus beaux mots…. Ah, j’en frémis d’avance…
- Maryline Femme Mature :
Maryline est une femme de 41 ans, 1m60, les cheveux mi-courts, châtain, des seins normaux sans être trop menus. Elle est mariée, a 2 enfants et est infirmière. Sa fille a un correspondant anglais chez lequel elle a passé quelques jours et, en juste retour des choses, elle le reçoit à son tour.
Son mari et ses 2 filles devant revenir de province le lendemain, Maryline va chercher à l’aéroport le jeune homme. Elle a une photo et elle le reconnaît aussitôt. Il s’appelle Kévin, il a 18 ans et elle ne l’imaginait pas aussi grand et aussi beau. Elle l’accoste, ils s’embrassent un peu gênés. Sur le trajet de retour, elle lui explique que toute la famille doit rentrer le lendemain, elle s’en excuse et elle est très troublée lorsqu’il lui dit » Ce n’est pas grave ! Ce sera un grand plaisir de rester avec une femme aussi belle que vous ! « .
Maryline rougit de plaisir » Oh Kévin ! N’exagère pas ! Je peux te tutoyer ? « . Kévin sourit » Bien sûr madame ! Et je vous le répète, je vous trouve absolument superbe ! « . Il ajoute, en regardant ses jambes que la robe dévoile à moitié » Vous avez de belles jambes ! Elles ont l’air douces. « . Maryline se sent de plus en plus troublée » Appelle-moi Maryline ! J’aimerai aussi que tu me tutoies. « . Et elle ajoute » Tu ne te moques pas de moi ? Je ne suis plus si jeune. « . Et avec un accent anglais qu’elle trouve adorable, il lui dit » Je ne dis pas que tu es belle par politesse ! Je te trouve vraiment, vraiment sublime ! J’aime ton visage, j’aime tes jambes ! J’aime. J’aime. « . Comme elle le sent hésiter à continuer, elle l’encourage » Tu aimes quoi ? « . Il hésite encore » Non Maryline ! Je ne peux pas ! Je ne veux pas vous choquer. Mais vous savez…
- Sensuelle
Il y a quelques années, il m’est arrivé une aventure sexuelle unique et peu commune, et la discussion qui suivi, m’apprit que les fantasmes son parfois étonnants et peuvent être liés à des activités de travail. Bien qu’avec le recule, je pense à ce qui aurait pu m’arriver, compte tenu de la dangerosité de la chose, je dois reconnaître que les sensations ressenties ont été grandioses. Je travaillais à la réfection d’une partie d’un magasin de nettoyage à sec. Après la fermeture, alors que je terminais de prendre des mesures, la propriétaire a commencé à repasser, quelques vêtements lui appartenant, a l’aide d’une presse. Après avoir terminé mon travail et me suis mis à bavarder avec elle. J’étais debout et regardais cette jolie femme, d’une quarantaine d’années, lisser les tissus posés sur le plateau de la presse. Elle avait quelque chose d’excitant, et j’ai senti mon désir grandir à l’intérieur de mon pantalon.
Tout en discutant et en travaillant, cette dame me regardait parfois, elle devait être très observatrice car elle s’approcha de moi et me demanda si je voulais que les plis restants soient enlevés. J’ai certainement du rougir, comprenant qu’elle s’était aperçue de mon état, puis j’ai dit, « oui, bien sur» Elle me dit qu’il était nécessaire que je me mette à genoux sur la table de presse, face au petit arrondi. Ce que j’ai fait, comme-ça pour voir ce qui allait se passer.
Saisissant une robe en lainage elle la mise, pliée en deux, sur le bout du plateau. Ensuite, baissant doucement la fermeture éclair de mon pantalon elle en sortie ma virilité, dressée comme un menhir. Elle regarda soigneusement cette chose, lui prodiguant quelques caresses avant de la placer sur le lainage dont elle replia deux épaisseurs par-dessus, avant de lisser longuement l’ensemble avec ses mains.
Pas très rassuré par la tournure des évènements, mais ne voulant pas reculer, je lui demandais quand même de faire très attention à ce qu’elle allait faire. Elle confirma cela, tout en déclenchant la fermeture du plateau supérieur qui s’abaissa sur la robe m’enveloppant. Elle appuya rapidement sur le levier déclenchant, dans un très bref chuintement, l’arrivée de la vapeur et appuya sur la pédale d’aspiration. La douceur de la robe, la pression exercée sur mon anatomie prise entre les plateaux, et la chaleur, que je senti arriver doucement à travers les épaisseurs du lainage, n’a ressemblé à rien de ce que j’ai pu connaître jusqu’à ce jour, la sensation fût incroyable.
Elle débloqua le plateau supérieur, l’aspiration maintenait le lainage de la robe étroitement plaqué sur moi, et je sentais la fraîcheur de l’air traversé. Arrêtant l’aspiration, elle déplaça la robe pour continuer à la repasser. Chaque fois qu’elle relevait le plateau elle me demandait si je pouvais supporter un peu plus de chaleur.
Lui ayant répondu affirmativement à plusieurs reprise, le point où la douleur allait remplacer le plaisir arriva, ce que je lui fit comprendre. Elle utilisa alors plus d’aspiration pour rafraîchir la robe et les plateaux. Les pressions exercées, la chaleur humide, les tapotements et les caresses de ses mains sur le lainage entre deux pressages, me firent, me répandre dans la robe au moment ou les plateaux se refermés. Dès qu’elle s’aperçu du résultat, elle me fit descendre et m’attira vers elle ou je me rendit vite compte de son état d’excitation. Ce qui se passa par la suite sur une grande table de l\’atelier est beaucoup plus traditionnel, bien que très hard.
Dans la discussion qui suivie notre débauche sexuelle, elle m’apprit qu’elle venait de réaliser un fantasme vieux de plusieurs dizaines d’années. Cette idée lui avait traversé l’esprit un jour où elle défroissait un pantalon. Et au fur et à mesure des années cela devint un fantasme dont elle n’avais jamais osé parler et surtout réaliser jusqu’à ce jour. Elle m’expliqua aussi et en detail le fonctionnement d’une presse à plateaux universels.Lors de notre séparation, elle me dit qu’elle restait à ma disposition. Ce fût une expérience, qui resta sans lendemain, parce que le magasin changea de propriétaire quelques jours plus tard, et je n’ai jamais revu cette dame.
Ceci explique peut être cela. Mais j’aimerai bien la retrouver…

