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Articles classés dans la catégorie ‘Histoires Sexe’

Belle Laetitia – histoire sexe

- Récit Erotique :

Je frappe à la porte de Laetitia et elle m’ouvre. Elle est superbe ! Cheveux détachés, décolleté magnifique, jupe très courte noire sur de fines jambes, fermes et éblouissantes. Je l’embrasse directement et, échauffées par le désir, mes mains se posent sur sa poitrine alors que nos langues se mêlent. Après ce baiser, j’entre et elle m’amène au salon où je m’assois sur le canapé. Elle arrive avec deux verres de whisky qu’elle pose sur une table basse avant de s’asseoir à côté de moi. Nous buvons nos verres tout en parlant et nous nous resservons plusieurs fois. La discussion s’échauffe rapidement et nous parlons de nos masturbations. Aidé par l’alcool, je lui demande soudain de me préciser comment elle fait. Elle commence à m’expliquer : – Souvent je me masturbe le soir dans mon lit. Je pense à des garçons et presque sans m’en rendre compte mes mains caressent mes cuisses. Doucement, je me caresse les seins en insistant sur les tétons. Oui, j’aime me caresser les tétons. Seulement de l’écouter, je commence à bander. Je la regarde. Elle a les yeux fermés et sa main droite est juste posée sur ses seins. Elle continue son explication. – À ce moment, tu vois, je commence à mouiller faiblement, très doucement. Je descends mes mains en me caressant du bout des doigts. Hum ! J’adore la sensation que me procure cette caresse. Là, ses deux mains caressent ses seins à travers son tee-shirt. – Petit à petit, mes doigts arrivent à mon sexe. Oui ! Je commence à effleurer des doigts mes poils puis ma caresse devient plus insistante et je touche mon petit mont. En la regardant, je vois que ses mains sont maintenant sous son tee-shirt. – J’aime sentir l’humidité de mon minou en le caressant. Oui j’aime ! Puis… Puis je m’enfonce tendrement un doigt. Bientôt rejoins par un autre. Que c’est bon ! Elle vient de passer une main dans sa culotte. Mon regard est bloquée sur cette forme mouvante dans sa culotte. Je bande à fond maintenant. – Puis je fais des mouvements de va-et-vient jusque à la jouissance. Ahhhhh !!! Laetitia arrête de parler et me regarde, rouge de honte. Elle retire rapidement sa main, sans un mot. Elle boit de nouveau un coup puis nous reprenons la discussion. Nous parlons pendant un moment mais la discussion repart sur des bases moins osées. Au bout d’un quart d’heure, je propose une séance de massage. Elle accepte et retire son tee-shirt. Je peux voir ses deux superbes globes de chair derrière leurs barrière de dentelle noire. Ça me donne des idées. Je commence donc à la masser. Je me contente de lui toucher simplement le dos en la caressant du bout des doigts. Au bout d’un moment, elle propose de me masser à son tour. La discussion ne s’est pas interrompue et retrouve des chemins plus chauds. Ses caresses sur mon dos sont sublimes. Je ne sais pas si elle…

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Fabienne – histoire sexe

- Récit Erotique :

Une grande amie d’école m’avait invité à passer quelques jours en Corse, dans le petit village natal de ses parents. Cette amie, c’était Fabienne, une superbe brune aux gros seins et au cul de rêve. Elle savait très bien que je la désirais depuis longtemps, mais elle n’avait jamais cédé à mes avances jusqu’à ce qu’on soit en vacances tous les deux ! Fabienne ne portait plus que des jupes très courtes et des vêtements mettant en valeur sa grosse poitrine. Ce jour là, il était environ 14h00. Fabienne était assise à la fenêtre et moi j’étais assis dans le sofa juste en face d’elle. Comme le sofa était à même le sol, j’avais une vue magnifique sur les cuisses de Fabienne. Elle portait une minijupe et des bas blancs. Je n’arrêtais pas de mater comme un porc, sentant entre mes jambes ma queue gonflée à bloc et toute mouillée d’excitation. Ses parents partirent alors tout l’après-midi pour aller voir la grand-mère qui vivait à l’autre bout du village, nous laissant donc parfaitement seuls. À peine eurent-ils fermé la porte de la maisonnette que Fabienne écarta outrageusement les cuisses devant moi, posant sa jambe droite sur la petite table, les yeux fixés au dehors. Je voyais parfaitement sa culotte blanche qui ne cachait pas du tout les poils noirs et frisés de sa belle chatte. Elle me dit alors, sans tourner le regard vers moi : – Montre-moi ta belle bite ! Ôtant mon tee-shirt, mon short et mon slip, j’étais désormais complètement à poil. Et prenant ma bite à pleine main, je commençai à me masturber en la matant comme un chien. Je fixais du regard son entrecuisse dont les bas blancs m’excitaient énormément. Ils faisaient contraste avec la peau bronzée de ses jambes, à la jonction desquelles il y avait sa belle chatte, gonflée d’excitation. Voyant ses parents s’éloigner, elle tourna enfin la tête vers moi, gardant la même position. Elle matait ma main qui remuait sur le manche de ma belle queue. Je la décalottai alors devant elle, la peau glissant merveilleusement sur mon gland trempé et luisant de mouille. Cela fit clapoter ma bite, ce qui prouvait à quel point Fabienne m’excitait. Elle gonflait sa poitrine pour m’exalter encore plus. Elle était ainsi immobile devant moi, fixant ma queue entre mes mains et me regardait jouir. Elle me dit alors, d’une voix sensuelle et chargée de désir : – Oui ! C’est ça ! Fais-toi jouir ! Montre-moi que tu as une belle bite pour que je te la suce ! Ces paroles me faisaient jouir deux fois plus fort. Je regardais un instant ma queue qui était plus gonflée que jamais. Alors, Fabienne me demanda d’approcher. Je me levai immédiatement, et tenant toujours mon pieu à pleine main, j’arrivai à elle. Là, elle prit ma bite dans sa main. Sentant ainsi la main étrangère de Fabienne sur mon sexe, je crus un instant que…

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Oncle Vicelard – histoire sexe

- Récit Erotique :

Ma nièce Lydia, m’appelle un bon samedi matin et me demande si elle peut venir me voir pour que je lui montre comment fonctionne Internet. Comme mon épouse travaille et que je suis seul toute la journée, cela me fait un grand plaisir d’accepter, surtout qu’il s’agit de ma nièce préférée. J’ai toujours eu un faible pour elle. Elle est très belle, elle vient d’avoir 19 ans, blonde, très bien foutue et ce qui fait son charme c’est qu’elle a conservée son visage enfantin. Comme elle ne demeure qu’à deux rues de chez moi, elle arrive presque aussitôt. – Bonjour Lydia, ça va ? – Très bien et comment va mon oncle préféré ? – Je suis en pleine forme. Veux-tu que l’on commence tout de suite à voyager sur le net ? – Ouais, j’ai plutôt hâte d’apprendre. Je l’amène dans mon bureau et je lui dis de s’installer devant l’écran. Je lui explique les règles de base durant la première heure. Je suis assis très près d’elle et souvent je pose ma main sur sa cuisse la plus rapprochée de moi et elle me laisse faire. Elle porte une jupe assez courte, ce qui me permet de savourer la douceur de son bas de nylon. Cela m’a toujours excité de toucher à cette fine lingerie qui donne beaucoup d’avantage aux cuisses des jolies femmes. Plus le temps passe et plus je remonte ma main. Puis elle se décide à me demander : – Mon petit mon oncle préféré, montre-moi des sites pour adultes. – Mais … je ne sais pas si je devrais, tu es encore jeune. – Aller, je suis plus une môme, je suis une femme maintenant, tu ne trouves pas ? – Oui, tu as raison. Allons-y. Quelle genre veux-tu voir ? – Je veux tout voir. Des sites avec des photos, des histoires qui racontent des aventures cochonnes, enfin tout. Montre-moi. Je lui fais un sourire complice et je lui fais découvrir les sites les plus chauds de l’heure. Je l’emmène sur www.baise.net puis sur www.désirs-fétiches.com Elle se délecte chaque fois qu’une photo s’ouvre sur l’écran, aussi bien les photos de femmes que de celles d’hommes. Je guette ses réactions. Elle admire le corps de chaque femme sur www.audacieuse.com et s’émerveille devant les pénis des hommes sur www.le-feminin.com Tandis qu’elle mate avec trouble, je me lève et m’installe derrière elle. Je lui masse la nuque et les omoplates avec les pouces. – Comme cela fait du bien, continue, me lance-t-elle. Encouragé, je poursuis mon massage pendant qu’elle dévore les lignes de textes pornos. Je décide d’essayer de pousser plus loin mon massage et lentement je lui masse le bas du cou en me dirigeant vers le devant. Elle me laisse faire. J’accentue un peu la pression avec mes doigts et les descends lentement. Elle clique sur une autre histoire qui raconte une aventure lesbienne. Je la sens devenir plus nerveuse et plus tendue mais aussi très intéressée. Je descends lentement mes mains pour que le bout de mes doigts puisse toucher à…

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La Belle Allemande – histoire sexe

- Récit Erotique :

Cet après-midi là, j’étais au bord de l’eau, assis les jambes allongées pour que les vagues me fouettent agréablement. Je voyais passer de jolies fesses bien rondes qui se déhanchaient de façon charmantes. Puis, face à moi, une jolie naïade sortant de l’onde. Imaginez le film : cette jolie blonde, cheveux collés par l’eau et le sel qui émerge de l’eau, mes yeux suivant sa progression, passant de son visage à sa poitrine. Une belle poitrine, ronde et assez lourde mais ferme. En s’approchant, je pus voir les tétons percés et un anneau à chacun, vision pour le moins charmante ! Ses belles formes sous le soleil et ce scintillement aux tétons. Plus le ventre musclé, plat, alanguit sous les seins, un nombril vierge de tout percement. Et plus bas encore, le pubis. Quelle belle surprise de le voir totalement épilé, là aussi un délicat scintillement entre les cuisses, le sexe percé aussi, me dis-je sans trop distinguer. À ma hauteur, je lui lance un timide : – Bonjour mademoiselle. Elle se campe, légèrement ouverte, me dit bonjour. Je ne sais pas quoi dire, je vois sous mon nez le renflement de son pubis et distingue ce sexe rose tout lisse avec un anneau comme à ses seins qui marque son clitoris. Plus téméraire, je lui dis : – Asseyez-vous un instant et laissez-vous bercer par les vagues. Elle s’assoie, écartant les jambes pour que je distingue tout à fait son sexe et la complimente sur les délicats piercings qui soulignent ses objets du désir. Elle a un fort accent et me précise qu’elle vient d’Allemagne. Elle s’appelle Karine. Je n’avais pas fait attention à son âge, elle devait avoir une bonne trentaine d’années. Nous bavardons un peu de sa venue ici, les raisons pour lesquelles elle à choisi le Cap d’Agde. Elle me répond qu’un couple d’amis l’y a invitée pour 15 jours et qu’il est en ce moment au sauna. Je lui propose de les rejoindre mais elle ne veut pas, préférant continuer à bronzer. Nous continuons notre bavardage, je regarde les vagues remonter le longs de ses cuisses jusqu’à son sexe, elle s’est écartée encore plus et sa cuisse touche la mienne. Je sens que mon sexe se dresse, il gonfle à cause de cet attouchement. Je m’invite à aller près d’elle, elle est d’accord. Nous nous retrouvons un peu isolés dans des dunes. Elle s’allonge, écarte bien les cuisses me disant qu’elle aime être regardée et que souvent il y a des voyeurs dans les dunes. Je l’invite le soir même à dîner et je lui propose aussi de faire quelques photos puisqu’elle aime se montrer. Elle accepte le dîner mais me laisse sans réponse pour les photos. Mon sexe est maintenant dur, je suis sur le ventre. Je lui dis que de voir ses formes, ses cuisses ouvertes, ses piercings, que tout cela me fait bander. Directe, elle me répond : – Fait voir…

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Le Bus Fantastique – histoire sexe

- Récit Erotique :

Voici une brève histoire qui pourrait être la nôtre. Lors d’un de mes voyages d’affaires pour un congrès en dehors de la ville, je t’ai rencontré et j’ai vécu une expérience incroyable. Ma valise déposée, je me faufile jusqu’au fond d’un bus pour me retrouver assis à côté d’un homme d’un certain âge. En face, près de la fenêtre se trouve une dame et à ses côtés, vis-à-vis moi, une jolie fille ! C’est toi, dont la silhouette m’envahit l’esprit. D’un bref coup d’oeil, je t’imagine déjà en sous vêtements des plus suggestifs. Mon esprit, que dis-je, mon imagination n’est absorbée que par toi. Je sens en moi monter une douce chaleur qui ne tarde pas à atteindre le bas de mon ventre. Pour tenter de me contrôler et de calmer mes ardeurs, je change de position et tente de m’installer un peu plus confortablement. Ce faisant, ma jambe vient en contact avec l’une des tiennes. Cet effleurement banal, malgré sa subtilité ne fait qu’aggraver mon état. J’observe ta réaction, rien n’y paraît. Soit tu dors, soit tu feins de n’avoir rien senti. Ce contact accidentel me donne des idées et j’accentue ma pression en glissant ma jambe entre les tiennes. Qu’elle n’est pas ma surprise de les sentir s’écarter lentement, dévoilant plus largement le haut de tes cuisses. Je ne me suis pas trompé. Tu portes bien des bas jarretelle et dans la pénombre, il me semble que tu as entrouvert les yeux. Je tente de croiser ton regard mais n’y parviens pas. Du bout de mon genou que j’étire de plus en plus, je te caresse maintenant les cuisses. Discrètement, tu te laisses glisser légèrement sur la banquette, rapprochant ton ventre de mon genou. D’un mouvement habile et presque imperceptible, tu retires une de tes chaussures et déposes ton pied sur ma banquette entre mes deux cuisses. Tout à coup, sans avertissement, tu fais courir tes orteils contre ma braguette en une délicate caresse. Je dois me retenir pour ne pas jouir de cette simple mais si merveilleuse attention. Soudain, le bus ralentit à l’entrée d’un petit village. Je prie le ciel pour que notre petit jeu se poursuive. Je crois avoir été entendu puisque nos deux voisins se lèvent à cette destination. Quelques instants plus tard, on redémarre, personne n’est entré dans notre compartiment. Le miracle se produit, le vide se fait autour de nous. Sans que je ne m’y attende, tu te lèves et tu viens prendre la place de l’homme qui est parti, tout près de moi. Toujours sans un mot, tu te tournes un peu vers moi, tournant le dos à la fenêtre et pose l’une de tes jambes sur ma cuisse. Ta jupe se relève d’elle-même par cette élévation. Soudain, tu prends tendrement ma main et la glisse sous ta jupe. Je sens la douce moiteur de ton entrejambe au travers d’une fine culotte en dentelle. Mes doigts griffent doucement le tissu, je peux sentir tes lèvres gonflées par…

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La Belle Anglaise : histoire sexe

- Récit Erotique :

Christophe a reconduit sa soeur Caroline à l’aéroport pour qu’elle retourne à Londres auprès d’Alison, sa compagne d’études et colocataire. Les trois sont amants. De retour à son appartement, tout de suite Caroline téléphone chez ses parents pour parler à Christophe et elle lui passe aussi Alison… Elle me passe Alison qui me fait alors une révélation, me poussant aussitôt à fermer le haut parleur du téléphone : -» My darling , me dit-elle d’une voix langoureuse, tu as bien fait de baiser Caroline tout à l’heure. Grâce à elle, j’ai encore le goût de ton sperme dans ma bouche !»  À la suite de mon silence interloqué, elle ajoute : -» Et oui, comme je me languissais de ton foutre, c’est moi qui lui ai demandé de te laisser l’enfiler juste avant son départ, pour que je puisse la lécher dès qu’elle arriverait, ce que j’ai fait dans la voiture, dès que nous avons quitté l’aéroport. Tu sais, Caro a été un très bon récipient : ton sperme était encore bien chaud quand je l’ai goûtée ! Ooooh…»  -» Alison, qu’est-ce qui se passe ? L’interrompis-je en entendant cet étrange gémissement.»  -» Oh, excuse-moi, my darling, ce n’est rien. C’est seulement ta salope de s?ur qui vient de m’enfiler son petit godemichet dans le cul, et cela me fait beaucoup de bien !»  Ces deux sacrées femelles avaient-elles donc décidé de me rendre dingue ? Où s’arrêterait enfin leur délire sensuel ? À vrai dire, ces réflexions outrées sont un peu hypocrites de ma part : je participais en effet activement moi-même aux dépravations de ma s?ur et de son amie et j’en tirais sans doute un plaisir égal, voire supérieur, au leur. Les deux garces eurent d’ailleurs une nouvelle preuve de ma bonne volonté pendant le séjour que je fis en Angleterre lors des vacances universitaires qui suivirent, au cours desquelles ma puissance virile fut encore une fois mise à rude épreuve ! Malgré le mauvais temps qui régnait en ce mois de février sur la Grande-Bretagne, Caroline était partie pour quelques jours au Pays de Galles avec Peter, un ami d’Alison, avec qui elle sortait depuis quelques semaines. C’était son premier flirt sérieux depuis qu’elle avait quitté la France et Alison m’apprit que ma s?ur semblait très amoureuse. Je l’étais beaucoup moi-même et j’entrepris de le montrer à mon anglaise adorée pendant les premiers jours de mon séjour, au cours duquel nous eûmes donc la chance de nous retrouver seuls dans le petit studio. Dans le même temps, je découvrais à quel point celle-ci était merveilleusement vicieuse : elle acceptait avec enthousiasme toutes mes propositions et me surprenait même par ses propres initiatives, pour moi inédites. Ainsi, Alison était très habile à se servir de ses gros seins laiteux et elle me faisait particulièrement craquer quand, allongée sur le ventre, elle se glissait sur moi et me massait le dos de ses obus jumeaux aux pointes dressées, qui agaçaient délicieusement ma peau. De façon plus perverse, l’anglaise savait que ses nichons étaient idoines à accueillir une…

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Lutte Erotique – histoire sexe

- Récit Erotique :

Charlotte est à son bureau et profite de son heure de déjeuner pour naviguer sur Internet. Soudain, elle aperçoit une annonce intéressante : Tu es une femme ? Et tu as envie d’un défoulement ? Je suis là pour ça…Téléphone-moi. Je suis Annelise (Lutteuse professionnelle) Intriguée, Charlotte se précipite sur le téléphone pour en savoir plus. – Oui bonjour ! – Bonjour, vous êtes Annelise ? Mon nom est Charlotte. J’ai vu votre annonce sur le net et j’aimerais en savoir plus? – Bien sûr ! J’ai 39 ans et je suis une lutteuse dans tous les styles. Combat professionnelle, soumission, catfighting, seins nues, dans la boue, dans l’huile? Physiquement, je suis plutôt musclée avec une bonne poitrine. Je fais 1m80, j’ai les cheveux bruns et j’adore ce que je fais. Et vous, Charlotte, que recherchez-vous comme type de combats ? – Et bien voilà, j’ai 24 ans, je fais 1m62, j’ai les cheveux blonds, j’ai une petite poitrine et j’adore la lutte? Mais plus honnêtement, je dirais que je suis très attirée par les femmes et ça me permet de me rapprocher, vous voyez le genre ?? Pour ce qui est du type de combat… Je ne sais pas trop? Je préfère vous laissez le choix des armes, si cela vous convient, bien entendu !! -Très bien Charlotte, ce qui vous charmerais alors je crois, c’est un combat érotique. Sur matelas ou bien dans un ring de lutte. J’ai tout ce qu’il faut chez moi. Qu’en dites-vous ?? – Ça m’intéresse beaucoup et j’aimerais prendre rendez-vous le plus tôt possible. – Alors pourquoi pas ce soir ?? 20 heures, cela vous irait ?? – Super !! J’en ai déjà le c?ur qui bat à toute vitesse. – À ce soir alors !! Vers les 20 heures, Charlotte se rend chez Annelise avec hâte. Elle frappe à la porte et… Surprise !! Une espèce de déesse magnifique se tient devant Charlotte, tout sourire et ravissante. – Bonsoir Charlotte, entrez donc. Si vous voulez, je vous fais visiter la cave puisque c’est là que je m’entraîne et que j’y ai tout mon matériel. Pendant que Annelise fait visiter les locaux de combat à Charlotte, celle-ci examine sa future rivale de la tête au pied et elle n’en revient pas de voir une aussi belle femme, grande, aux cheveux longs et bruns avec une paire de nichons assez volumineux pour faire baver tous les mecs de la planète. Charlotte est vraiment très excitée à l’idée de lutter contre cette femme superbe, qui ne se gêne pas pour mettre en valeur son corps divin. – Voilà, nous avons tout ce qu’il faut ici. Que préférez-vous comme formule ? Lutter sur le matelas ? Ou bien dans le ring de lutte ? – Wow ! Et bien, franchement, le matelas, ce sera parfait !! – Okay ! Alors voilà les règlements du combat érotique : il s’agit de faire des prises de soumission pendant lesquelles on peut également faire jouir son adversaire. Si l’une de nous deux ne peut plus…

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Dans le lit de ma meilleure amie – histoire sexe

Je crois qu’entre Betty et moi, les rapports ont toujours été assez troubles. Mais bon ! De là à penser que je finirais un jour dans son lit. Et pour y faire des choses aussi coquines et polissonnes… Je ne me serais pas cru capable d’une telle chose. Et encore moins d’y prendre autant de plaisir. Je mentirais en disant que l’idée de l’homosexualité (ou plutôt celle de la bisexualité puisque je suis mariée), ne m’avait jamais effleurée. Il m’était déjà arrivé, surtout lorsque j’étais étudiante, et peu expérimentée avec les garçons, de désirer une fille mais cela était toujours resté au niveau du fantasme. Et entre le fantasme et le passage à l’acte, il y avait une limite que je n’étais pas du tout prête à vouloir franchir un jour. De plus, je m’entendais très bien avec Bruno, mon mari, avec des hauts et des bas comme dans chaque couple. Sur le plan sexuel, j’étais tout à fait satisfaite de lui et je n’avais jamais eu envie de le tromper. De le tromper avec un homme. Aujourd’hui, je suis encore sous le choc de ce bouleversement qui s’est produit dans ma vie. J’aime un homme et j’aime une femme. Je désire mon mari et j’éprouve des sensations indescriptibles sous les doigts habiles de Betty. Entre elle et moi, il n’est pas question de caresses chastes et furtives, d’amour platonique, mais d’une relation assez perverse et osée où je me laisse dominer tout en y prenant un plaisir étonnant et qui me surprend chaque fois. Je ne me croyais ni lesbienne, ni soumise et pourtant… J’ai rencontré Betty, il y a trois ans, au club de gym que je fréquentais à Strasbourg. Nous avons tout de suite sympathisé. Elle avait deux ans de plus que moi, elle était célibataire, plaisait aux hommes et collectionnait les aventures. Ce qui m’a d’abord séduit chez elle, ce fut sa décontraction et son naturel pour aborder tout ce qui avait attrait au sexe. En deux mots, elle adorait papoter cul. Ouvertement et librement tandis que moi, même si j’aime faire l’amour, je suis plutôt timide et réservée sur ce plan. Je n’aime pas parler de mes relations avec mon mari ni de mes désirs secrets. Pour Betty, c’était différent. Chaque fois qu’elle rencontrait un homme, elle me racontait tout. Même les détails les plus intimes de leurs relations. Je savais que Betty n’avait pas de tabou et que, contrairement à moi, elle n’avait aucun blocage. Elle aimait le sexe par-dessus tout et se donner à fond à un homme. La sodomie faisait partie de ses plaisirs préférés et elle possédait, chez elle, plusieurs gadgets érotiques : vibromasseurs, godes et autres. Nous étions très bonnes copines et j’avoue que je prenais plaisir à écouter toutes ses histoires de cul. Quelque part, j’enviais sa liberté ainsi que la richesse et la diversité de sa vie sexuelle. J’enviais également son corps et surtout, sa jolie poitrine…

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Evasion Nocturne – histoire sexe

Emmanuel a été mon premier amour. J’avais dix-huit ans, il en avait vingt. J’étais fou de lui. Fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j’ai toujours du mal à m’en remettre et que je n’arrive pas à l’oublier. J’aurais fait n’importe quoi pour lui et je l’ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. Emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de Nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. Pour moi, c’était très différent. J’habitais encore chez mes parents et ils n’étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. De plus, ils étaient assez sévères et rigides. Je ne pouvais pas sortir le soir. Pour mon père, c’était les études d’abord… Sa phrase préférée était de me dire : – Fais-toi une situation et tu t’amuseras après. Mais moi, je ne pouvais pas. Me coucher seul de mon lit et savoir Emmanuel seul dans le sien. Cette seule pensée m’empêchait de m’endormir. Je pouvais voir Emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l’amour plusieurs fois de suite. Par chance, j’avais une chambre sympa, au dernier étage de l’appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. Je n’y ai pas songé tout de suite mais le soir où j’y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. Mais à partir du moment où j’avais découvert cette possibilité de rejoindre Emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. J’ai fait quelques incursions, le jour. Les tuiles n’étaient pas sûres et parfois glissantes. Au moindre faux pas, c’était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. Après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l’aise. J’avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. Un après-midi, j’ai réussi à l’atteindre. La porte d’accès donnait sur une cage d’escaliers. C’était gagné ! Je suis descendu et je me suis retrouvé dans la rue. Mais faire un tel trajet en pleine nuit, c’était une toute autre histoire. Sans être encore certain de tenter le coup, je me suis quand même équipé d’une lampe torche assez puissante. J’ai mis de côté une paire de chaussures à crampons et chaque soir, en montant me coucher, j’étais tiraillé par l’envie de faire une agréable surprise à mon copain. Emmanuel ne savait rien des projets que j’avais échafaudés. La nuit où j’ai décidé de jouer les monte-en-l’air, je n’avais pas pu voir Emmanuel de la journée. À plusieurs reprises, j’ai eu la peur de ma vie. Il m’a fallu marcher à quatre pattes sur les tuiles, prendre appui sur une cheminée ou…

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L’inconnu – histoire sexe

Elle sut qu’il reviendrait. Elle ne l’avait qu’entrevu au cours d’une de ses promenades. En l’espace de quelques secondes, elle fut obnubilée par ce regard chargé d’émotions intenses. Ils ne s’étaient pas échangé un mot mais déjà, elle savait qu’ils s’appartenaient. Ses yeux océan reflétaient soit du désespoir, soit de l’intrigue. Elle voulait tant l’approcher. Pourtant, il partit, sans aucun regard. Elle attendit. Et attendit. Puis il vint. D’une remarquable beauté, il marchait avec nonchalance, le monde à ses pieds. Vêtu d’un look homme d’affaires, il était irrésistible et il le savait trop bien. Pourtant, elle était fascinée. Elle se leva et se mit à le suivre sans que personne ne s’en aperçoive. Il s’arrêta au bord d’un étang et s’assied. Avec audace, elle vint prendre la place libre près de lui. Ils ne s’étaient jamais rencontrés auparavant. Pourtant, tous deux subissaient l’atmosphère chargée d’émotions. Puis il se regardèrent, longtemps. Ils surent? L’homme se leva le premier, la femme le suivit docilement. Jamais elle n’avait fait une chose semblable dans sa vie. Elle avait 21 ans, dans la fleur de l’âge. Pourtant, elle se sentait envahie d’une confiance étonnante. Ils se prirent la main. Ils montèrent au second étage d’un hôtel réputé. Ils n’avaient échangé aucune parole, seulement un regard. Ils arrivèrent à leur chambre en moins de deux. L’homme s’assied sur le lit, défit sa chemise. La femme suivait tous ses gestes du regard et l’invita à continuer. Il dévoila un torse bronzé, fier, des muscles saillants. La femme se mit à genoux devant lui, s’appuyant contre sa cuisse. Elle vit une bosse qui d’abord la gêna. Elle commença à le caresser de ses mains douces aux doigts effilés. L’homme lui caressa d’abord les cheveux, puis la nuque. Ils eurent un frisson à cet instant. Puis tout s’enchaîna. La femme le renversa sur le lit, lui arracha un baiser féroce. Il déchira son chemisier de soie noire et découvrit une poitrine couleur pêche, ferme. Il pressa ses lèvres sur ses magnifiques petites auréoles tout en lui pétrissant les fesses sous sa jupe virevoltante. Elle ne portait pas de culotte, ce qui le fit frémir. Il découvrit qu’elle mouillait, sous ses yeux de jolie débutante. Elle entreprit de défaire la boucle de sa ceinture tout en effectuant une légère pression sur son entrejambe en un gloussement de plaisir. En déboutonnant légèrement le vêtement, elle resta muette d’admiration. Le sexe fièrement dressé pointait déjà, en prenant une bouffée d’air. Elle lui donna un baiser qui se transforma en une délicieuse étreinte, arrachant de petits grognements à son propriétaire. Revenant de ses émotions, il la retourna doucement sur le dos pour lui rendre son doux plaisir. Après l’avoir embrassé, il descendit tranquillement, en ne s’attardant sur son petit nombril que l’instant d’un baiser. Il prit ses doigts de pianiste pour délicatement entrouvrir ses lèvres et s’attarder longuement à son petit bouton d’amour. Il lui arracha des cris de plaisir intense qui ne firent que l’enhardir.

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